Les Grandes Marées est une compagnie créée en 2017 à Vire par Pierre Cuq. Ses créations théâtrales émanent des écritures contemporaines et s’adressent notamment à des publics adolescents.

Rouge dents est une commande d’écriture à Pauline Peyrade pour une danseuse et une actrice. Conte dansé et monologue à deux voix, Rouge dents est l’histoire d’une adolescente face à son miroir. Elle regarde ses baskets neuves. Elle les déteste. Leur rouge trop voyant trahit tout ce qu’elle veut cacher. Il révèle son corps dans ses imperfections, ses pulsions, sa part d’immaîtrisable. C’est pour le fuir, pour se fuir qu’elle part en courant dans les bois. Face aux carcans féminin une seule solution : mordre…

Forme hybride entre théâtre et danse, Rouge dents trace l’itinéraire intime d’une adolescente en quête de son propre corps et en proie aux injonctions du féminin contemporain. La pièce est une réflexion sur la construction de soi face à la dictature de l’image.

Pauline Peyrade est lauréate 2017 de la bourse CNL pour l’écriture de Rouge dents et a reçu le soutien de la Chartreuse – CNES (Villeneuve-lez-Avignon). Le texte est édité aux Solitaires Intempestifs.

Une vieille légende raconte qu’il y a très longtemps, les fées volaient des bébés au berceau et les remplaçaient par un simple bout de bois. Avec beaucoup d’amour, le bâton prenait vie… Là commence l’histoire de Mahaut. Comme dans beaucoup de contes, il y a une quête initiatique émaillée d’aventures trépidantes, des personnages hauts en couleur, où le rire, l’irrévérence, la poésie, se mêlent à la musique. On y interroge l’identité, la légitimité, la filiation et l’amour. On y croise Casserole la nourrice, un griffon, un Fol chevalier, des gargouilleux, la dame de Ventremort et bien d’autres créatures.


Mahaut, fille de bois se situe dans un Moyen Âge imaginaire, foisonnant et merveilleux, emprunté aux enluminures. Il est porté par l’Ensemble de Caelis, spécialiste de la musique médiévale dont le désir est d’allier une grande exigence
artistique à un accès facile et immédiat.

Une coproduction du Quai des Arts.

Plus d’infos https://www.decaelis.fr/

Parler d’un vrai besoin. Vaincre un vrai tabou.

Lucie, aide-soignante, a bonne réputation. Elle porte et supporte pour toute une société nos anciens, dans les meilleurs comme dans les pires moments. Les vieux apprécient sa douceur et sa bienveillance. Mais quand survient l’hiver, ses conditions de travail se dégradent et sa vie sentimentale bat de l’aile. Son professionnalisme est mis à l’épreuve et les résidents en pâtissent. Dès lors, comment retrouver la chaleur perdue ? Quelle place accorder aux fantasmes et à la caresse ? Dans l’espace froid d’un EPHAD ordinaire, chacun va tenter de redonner souffle et voix à ses désirs.
Dans cette création, la compagnie normande La Magouille s’attaque à un sujet délicat : mettre en scène cette problématique du rapport au corps des personnes âgées et de leur intimité dans une institution hospitalière. Parce que les plaisirs restent les mêmes jusqu’à la fin… manger, sentir, aimer… Vivre !

Une coproduction du Quai des Arts.

Plus d’infos https://www.la-magouille.com/

Une fable sur la préservation de la nature dont le héros est un enfant.

Par un jour de pluie, une petite fille rencontre un renard en quête d’eau. Dans son milieu naturel, la nature se meurt, il y a pénurie de ce qui pourrait être demain un trésor… Il doit s’empresser d’arroser ses fleurs sous peine de les voir disparaître à jamais. Main dans la main, ils partent ensemble à la conquête de cet or bleu. La chanson de la pluie c’est l’histoire d’une amitié naissante, où il est question d’altruisme, de nature, de gratitude et de rêve.

Après avoir été accueillie en résidence en 2020, Jessica Rivière et la compagnie Boréale nous présentent leur nouvelle création pour le jeune public. Un hymne à la joie, à l’amour, au rire. Une ode à la vie. Une création visuelle  pleine de poésie qui réjouira petits et grands.

Une coproduction du Quai des Arts.

Plus d’infos https://lacompagnieboreale.com/