La pièce aux 4 Molières

Paris, 1942. Le port de l’étoile jaune pour les Juifs est décrété. Au bord de la faillite, Joseph Haffmann, bijoutier juif, propose à son employé, Pierre Vigneau, de lui confier sa bijouterie, s’il accepte de le cacher en attendant que la situation s’améliore. Pierre prendra-t-il le risque d’héberger clandestinement son “ancien” patron dans les murs de la boutique ? Et si oui, à quelle condition ?

« Curieuse et troublante négociation sur fond de guerre, de nazisme, d’antisémitisme, de marché noir, d’objets d’art volés, de peur et de menaces… Dans un espace minimaliste et via des dialogues directs et sans graisse, le metteur en scène-auteur Jean-Philippe Daguerre a l’art des situations romanesques et politiques à la fois, des coups de théâtre et du suspense. Le spectacle est rondement mené, tout en cultivant pudeur et délicatesse. » – Télérama

Molière du meilleur spectacle du Théâtre Privé
Molière du meilleur comédien dans un second rôle : Franck Desmedt
Molière de la révélation féminine : Julie Cavanna
Molière du meilleur auteur francophone vivant : Jean-Philippe Daguerre

Big Up Cie

One woman show cousu de fille et de marionnettes


C’est l’histoire d’une petite fille qui aurait aimé être un garçon. Une adolescente dont on dit qu’elle est costaud pour ne pas dire grosse. Avec du Patrick Bruel, du Démis Roussos, du Mylène Farmer et surtout une furieuse envie de rire, de créer et de partager, Lucie Hanoy questionne la différence, l’identité, et le genre dans une société hétéro-normée. Lucie Hanoy est marionnettiste, diplômée de l’ESNAM de Charleville-Mézières en 2014. Elle fonde la compagnie Big up avec Zabou Sangleboeuf en 2017 à Caen.


L’imposture est un autoportrait théâtral et marionnettique avec quelques touches de stand up et de karaoké. Un hommage aussi joyeux que poétique aux gens qui doutent.

Quand la jeunesse s’empare de l’histoire de l’Algérie.

Et le coeur fume encore aborde le délicat sujet de la guerre d’Algérie en faisant le pari de rassembler les mémoires diverses, parfois antagonistes, des acteurs du conflit. La compagnie Nova dessine sept parcours de personnages : deux militants du FLN – section française et algérienne, un harki, une militante parisienne anticolonialiste, une pied-noir, un appelé du contingent et un militaire de métier. Passant sans cesse de l’intime au politique, du réel à la fiction, les jeunes comédiens convoquent au plateau les récits récoltés auprès de leurs proches et côtoient la poésie de Kateb Yacine ou d’Assia Djebar. En faisant entendre les voix de ceux qui se sont tus si longtemps, Et le coeur fume encore témoigne de la résurgence de cette mémoire et de son impact sur la société contemporaine française. Bouleversant et nécessaire.

” Cette représentation [ …] est exaltante. On la quitte avec un sentiment de gratitude. Parce qu’on a mieux compris cette tragédie et les dégâts qu’aujourd’hui encore elle engendre. Parce que le théâtre sort grandi d’avoir ainsi éveillé nos consciences. Fabuleux. ” – Télérama

Plus d’infos http://lacompagnienova.org/

Parler d’un vrai besoin. Vaincre un vrai tabou.

Lucie, aide-soignante, a bonne réputation. Elle porte et supporte pour toute une société nos anciens, dans les meilleurs comme dans les pires moments. Les vieux apprécient sa douceur et sa bienveillance. Mais quand survient l’hiver, ses conditions de travail se dégradent et sa vie sentimentale bat de l’aile. Son professionnalisme est mis à l’épreuve et les résidents en pâtissent. Dès lors, comment retrouver la chaleur perdue ? Quelle place accorder aux fantasmes et à la caresse ? Dans l’espace froid d’un EPHAD ordinaire, chacun va tenter de redonner souffle et voix à ses désirs.
Dans cette création, la compagnie normande La Magouille s’attaque à un sujet délicat : mettre en scène cette problématique du rapport au corps des personnes âgées et de leur intimité dans une institution hospitalière. Parce que les plaisirs restent les mêmes jusqu’à la fin… manger, sentir, aimer… Vivre !

Une coproduction du Quai des Arts.

Plus d’infos https://www.la-magouille.com/