de Molière – Compagnie La Fidèle Idée

Théâtre – Spectacle déambulatoire en extérieur

Chers spectateurs, la météo s’annonçant capricieuse, le spectacle 𝐋𝐞 𝐁𝐨𝐮𝐫𝐠𝐞𝐨𝐢𝐬 𝐆𝐞𝐧𝐭𝐢𝐥𝐡𝐨𝐦𝐦𝐞 𝐩𝐫𝐞́𝐯𝐮 𝐝𝐢𝐦𝐚𝐧𝐜𝐡𝐞 𝟐𝟓 𝐬𝐞𝐩𝐭𝐞𝐦𝐛𝐫𝐞 𝐚̀ 𝟏𝟔𝐡 en extérieur, 𝐬𝐞 𝐣𝐨𝐮𝐞𝐫𝐚 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥’𝐞𝐧𝐜𝐞𝐢𝐧𝐭𝐞 𝐝𝐮 𝐐𝐮𝐚𝐢 𝐝𝐞𝐬 𝐚𝐫𝐭𝐬 !

Merci de votre compréhension. L’équipe du Quai des Arts

Un classique des classiques du répertoire de Molière, ce Bourgeois gentilhomme innove par sa mise en scène moderne et originale. Fidèle à l’auteur, surprenant et remarquable, c’est l’occasion de (re)découvrir cette comédie savoureuse !

Monsieur Jourdain est un homme qui a le désir d’apprendre, qui ne se satisfait plus de ce qu’il est, et qui, pour devenir noble, se risque jusqu’à l’absurde en des situations hilarantes. C’est aussi un bourgeois que l’on trompe… En le jouant en extérieur et en version déambulatoire, la compagnie propose une mise en scène audacieuse qui crée une proximité inhabituelle avec la langue de Molière. Si les costumes sont contemporains, le texte est respecté à la virgule près. Les neuf comédiens en font une interprétation drôle et enlevée.

Mise en scène : Guillaume Gatteau
Avec : Philippe Bodet, Emmanuelle Briffaud, Gilles Gelgon, Florence Gerondeau, Frédéric Louineau, Arnaud Ménard, Delphy Murzeau, Hélori Philippot, Sophie Renou.
Costumes : Création collective.
Production : La fidèle idée.

 Réservation obligatoire : aucune vente sur place 

Ahmed Madani – Madani Compagnie

Théâtre

Incandescences est le dernier volet d’une trilogie qu’Ahmed Madani consacre à la jeunesse des quartiers populaires, dans la continuité d’Illumination(s) et F(l)ammes.

Entre héritage familial et rêves d’avenir, neuf jeunes comédiens non professionnels nous parlent d’amour. Sans détour, ils témoignent de la construction de leur vie amoureuse et sexuelle. Premiers émois, histoires d’amour de parents qui ont vécu l’immigration…

Ahmed Madani poursuit son aventure théâtrale au croisement de l’histoire, de l’intime et de la poésie. Dans une langue taillée sur mesure, mêlant réalité et fiction, il livre un récit universel porteur d’espoir et de dignité, qui dessine les nouveaux contours, plus lumineux, d’une identité française réhabilitée et prometteuse.

« Quelle réussite ! Galvanisante, touchante, drôle, cette chronique sentimentale… Ahmed Madani a le don pour récolter la parole de ces jeunes et la transformer en un récit universel passionnant et formidablement mis en scène. » – Le Monde

Avec : Aboubacar Camara, Ibrahima Diop, Virgil Leclaire, Marie Ntotcho, Julie Plaisir, Philippe Quy, Merbouha Rahmani, Jordan Rezgui, Izabela Zak.
Texte et mise en scène : Ahmed Madani.
Assistant à la mise en scène : Issam Rachyq-Ahrad.
Création vidéo : Nicolas Clauss.
Création sonore : Christophe Séchet.
Regard extérieur chorégraphique Salia Sanou assisté de Jérôme Kaboré.
Création lumières et régie générale Damien Klein
Régie son Jérémy Gravier.
Costumes Ahmed Madani et Pascale Barre.
Coach chant Dominique Magloire.
Administratrice Pauline Dagron.
Chargée de diffusion et de développement Rachel Barrier.

Production Madani Compagnie.
Coproductions : Grand T à Nantes, MC93 à Bobigny, Fontenay-en-Scènes, Théâtre Brétigny, Atelier à Spectacle à Vernouillet, Scène Nationale de l’Essonne – Agora-Desnos, Maison de la Culture d’Amiens, Comédie de Picardie, Vivat d’Armentières, Théâtre Les Passerelles à Pontault-Combault, Azimut à Antony/Châtenay-Malabry.
Soutiens : Maison des Arts de Créteil, Théâtre 71 – Scène nationale de Malakoff, Théâtre de Chelles, Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines, MPAA à Paris, Le Safran, Maison du Théâtre à Amiens, Théâtre de Poche à Bruxelles, Mairie de La Courneuve – Houdremont centre culturel. Fondation SNCF, Ministère de la Culture (aide au compagnonnage), Région Ile-de-France (aide à la création), Départements Val-de-Marne, Yvelines et Essonne, Jeune Théâtre National.
Madani Compagnie est conventionnée par la Région Île-de-France, par le Ministère de la Culture – DRAC Île-de-France.

Traîne pas trop sous la pluie…

Théâtre seul en scène

« L’écriture est la seule vérité. Être vertical. Jeter les germes de l’amer. Trouver le son qui fera rebondir. L’inspiration court comme un nuage. Vite et sans remords. Le désespoir d’écrire devient cristal. Écrire. Dieu païen, aide ton serviteur. Donne-moi l’oiseau bariolé. Celui qui aide à souffler la page blanche. Ma révolte. Mon drapeau d’amour. Je suis pas un gars de la syntaxe. Je suis de la syncope. Du bouleversement ultime. Je me fous du verbe et de son complément. Faut pas faire le malin avec les mots. Faut les aimer. Ça file du bonheur les mots. »

De retour sur les planches, Richard Bohringer retrace toute une vie d’écriture, de passions, d’amours et de tendresse. Tel un boxeur sur le ring, l’émotion à fleur de peau, il nous fait voyager au pays de sa mémoire, dans cette atmosphère que lui seul sait créer. Entre chacun de ses textes, l’improvisation a toute sa place. La poésie aussi.

Écriture et mise en espace : Richard Bohringer.
Régie : Carlos Da Silva.
Photo : Astrid Bohringer
Production : Scena Viva Productions.
Diffusion : GoneProd.

Exposition plastique et vidéo

« La structure foisonnante et rhizomique du travail de Nicolas Tourte nous enivre dès les premières gorgées visuelles. Comme un catalyseur accélérant notre départ vers un monde poétique, jamais complétement détaché du réel, une rêverie hallucinatoire ou l’ombre de Magritte plane sans cesse. Une pincée de technologie contemporaine réactive les puissants ressorts surréalistes, rehaussés par le titre des œuvres, comme une cerise sur le… Cocktail…!!!! Le tout semble être un Cocktail coloré saupoudré de mescaline, une mixture alchimiste qui fait naître de fragiles poèmes scintillants. Les oxymores visuels de Nicolas nous enchantent et nous font chavirer tout en questionnant notre fragile condition humaine Nous voici devenus des « Alices » avec tout ce que cela a d’excitant. ». Renato Casiani, Format à l’italienne VI.

Nicolas Tourte appartient à une génération d’artistes plasticiens où les protocoles du Land Art n’ont plus court, mais son intérêt pour la nature est indéniable. Il conduit une recherche artistique protéiforme qui convoque de nombreux médiums : la sculpture, le dessin, l’installation et les outils numériques. Ses œuvres témoignent d’un intérêt pour les phénomènes naturels et la temporalité cyclique de l’univers. Associant objets, sculptures, installations et vidéo, elles investissent le hall du Quai des Arts dans le cadre d’une exposition du Fonds Départemental d’Art Contemporain – C’61, « réseau des acteurs culturels de l’Orne ».

Compagnie Hé Psst

Théâtre

The Great Dictator a marqué l’Histoire du cinéma par son côté visionnaire et engagé, mais aussi celle de son créateur, dont la vie, après, ne sera plus jamais la même.

1939 : Chaplin est une icône, riche, adulé, courageux dans ses choix… Incroyablement libre. Il se lance dans l’écriture du Dictateur. Il veut se payer Hitler qu’il trouve ridicule et qui, surtout, lui a volé sa moustache. Préparant l’écriture du film, l’artiste se débat entre émotions, tensions et humour. Cette période de création bouillonnante le plonge dans une tempête intime aussi violente qu’inattendue.

Créée à Avignon en 2021, cette pièce de Cliff Paillé est un petit bijou théâtral qui nous plonge dans l’intimité d’un génie. L’acteur Romain Arnaud-Kneisky y incarne Chaplin avec brio sans jamais chercher à l’imiter.

De et mise en scène : Cliff Paillé.
Assistante mise en scène : Sophie Poulain.
Avec : Romain Arnaud-Kneisky, Alice Serfati, Alexandre Cattez.
Lumière : Yannick Prévost.
Vidéo : Samuel Govindin.
Production : Cie He Psst.
Coréalisation et diffusion : Lucernaire Diffusion.

Pierre Cuq – Compagnie Les Grandes Marées

Théâtre – création 2022

Une co-production du Quai des Arts

Rouge dents est l’histoire d’une adolescente face à son miroir. Comme beaucoup, Gwladys est une cible marketing sans cesse sollicitée dans un monde où l’apparence est reine. Elle regarde ses baskets neuves et les déteste. Leur rouge trop voyant trahit tout ce qu’elle veut cacher. Il révèle son corps dans ses imperfections, ses pulsions, sa part d’immaîtrisable. C’est pour le fuir, pour se fuir qu’elle part en courant dans les bois. Face aux carcans féminins, quand la pression devient insupportable, une seule solution : mordre…

Forme hybride entre théâtre et danse, Rouge dents trace l’itinéraire intime d’une adolescente en quête de son propre corps, en proie aux injonctions du féminin contemporain.

Texte : Pauline Peyrade.
Mise en scène : Pierre Cuq.
Chorégraphie : Jérémy Tran.
Interprètes : Aurélie Mouilhade et Rebecca Tetens.
Scénographie : Cerise Guyon.
Lumière : François Leneveu et Nils Doucet.
Son : Camille Noël.
Costumes : Floriane Gaudin.
Production : Lucile Carré.

Production : Compagnie Les Grandes Marées.
Avec de l’aide de la DRAC Normandie – aide à la création 2021 ; La Région Normandie – aide à la maquette 2021 et aide à la création 2022 ; Le Département du Calvados – aide à la production 2021.
Coproductions : La Halle ô Grains, Bayeux ; Le Rayon Vert – Scène conventionnée d’intérêt national “Art en territoire”, Saint-Valéry-en-Caux ; Le Quai des Arts, Argentan ; Théâtre Jean-Pierre Bacri – Pays de Conches, Conches-en-Ouche. Soutiens artistiques : Le Tangram – Scène Nationale, Évreux-Louviers ; Le Ballet du Nord – Centre Chorégraphique National, Roubaix ; Le Préau – Centre Dramatique National Vire – Normandie ; Théâtre Paris-Villette ; L’Etincelle – Théâtre de la Ville de Rouen ; Le dispositif d’insertion de l’école du Nord, soutenu par la Région Hauts-de-France et le Ministère de la Culture. Accueils en résidence : La Minoterie, Dijon ; Théâtre des Franciscains, Béziers. Pauline Peyrade est lauréate 2017 de la bourse CNL pour l’écriture de Rouge dents et a reçu le soutien de la Chartreuse – CNES (Villeneuve-lez-Avignon).
Le texte est édité aux Solitaires Intempestifs.

Emmanuel Meirieu

Théâtre – création 2022

Une co-production du Quai des Arts

Entre le Texas des années 1920 où naît le bluesman Blind Willie Johnson et le lancement d’une navette vers l’espace interstellaire, Dark was the night promet d’être un grand voyage.

Signataire d’un théâtre hypersensible et profondément humain, Emmanuel Meirieu fait toujours du plateau un espace qui interroge l’individu et son milieu. Pour répondre à un pressant désir d’infini et d’évasion, il remonte au décollage d’un disque phonographique sur lequel ont été gravées les paroles d’une chanson de l’artiste noir américain descendant d’esclaves qui fut retrouvé mort prématurément à l’âge de quarante ans dans un dénuement total.

Attaché à faire résonner les voix de ceux qui n’en ont pas, des oubliés ou heurtés par l’existence, le metteur en scène explore et partage des histoires aussi vraies qu’extraordinaires. Après Mon traître, La Fin de l’Homme Rouge et Les Naufragés, il fera de l’histoire de Blind Willie Johnson un opéra cosmique, à sa façon. Nécessairement bouleversant.

Écriture et mis en scène : Emmanuel Meirieu.
Musique : Raphael Chambouvet.
Avec : distribution en cours.
Lumière : Seymour Laval.
Décor : Seymour Laval et Emmanuel Meirieu.

Production : Le Bloc Opératoire/La MC2 Scène Nationale de Grenoble/Théâtre du Nord Centre Dramatique National/Les Gémeaux Scène Nationale de Sceaux/Scène Nationale du Sud Aquitain/La Machinerie Théâtre de Vénissieux/Les Scènes du Golf Théâtre de Vannes et Arradon/Liberté Châteauvallon Scène Nationale/Le Carré Scène Nationale/DSN Dieppe Scène Nationale de Dieppe/Théâtre Durance Chateau-Arnoux Scène Conventionnée/Théâtre Air Libre CPPC Scène Conventionné Rennes/Théâtre de Bourg-en-Bresse Scène Conventionné /Le théâtre de l’Olivier Scène et Cité Scène Conventionnée/Le Quai des Arts Argentan/Scène Nationale de Narbonne/Théâtre d’Aurillac Scène Conventionnée/France Culture

Compagnie La Vie Grande

Théâtre création 2022

Une co-production du Quai des Arts

Quand elle était enfant, c’est sûr, elle n’était ni vraiment petit garçon, ni résolument petite fille. Elle était cheval(e) sauvage. À huit ans, elle s’est prise pour Esméralda dans le Bossu de Notre- Dame et à neuf, elle est tombée amoureuse d’une enfant de chœur. Elle a appris, en cinquième, qu’il ne faut jamais prononcer à voix haute dans la cour de récréation le mot « gouine » et au lycée, que l’orgasme ne ressemble pas à ce qui est raconté́ dans le supplément d’été́ « spécial sexe » de Elle Magazine. Un jour, elle a lu Belle du Seigneur et elle s’est dit que c’était ça. L’Amour.


À la frontière de la pop-culture, de l’autofiction et de la sociologie du genre, Ceci est mon corps est une enquête menée avec fougue, intensité́ et drôlerie par deux interprètes pour relater l’histoire du corps d’une femme née dans les années 1990. Parcourir les désirs, les violences, les joies et les aspérités qui le traversent. Découvrir aussi ce qui surgit, à l’orée de la trentaine, quand ce corps devient un corps lesbien.

Ce spectacle évoque des situations de violences sexuelles et sexistes.
Si vous êtes victimes ou témoins de telles situations, vous pouvez contacter le 3919
(appel anonyme et gratuit 7/7 jours).

Mise en scène : Agathe Charnet.
Jeu : Lillah Vial et Virgile – Lucie Leclerc.
Musique : Karine Dumont.
Scénographie : Anouk Maugein.
Création lumières : Mathilde Domarle.
Chorégraphique : Cécile Zanibelli.
Dramaturgie : Anna Colléco.
Régie son : Etienne Bluteau.
Costumes : Suzanne Devaux.
Chargée de production : Laetitia Fabaron.

Production : Compagnie La Vie Grande
Co-producteurs : Juliobona, Lillebonne, Le Rayon Vert, scène conventionnée de Saint Valéry en Caux Le Quai des Arts, Argentan Ville de Grand-Quevilly Halle O Grains, Ville de Bayeux. Les soutiens : DRAC, Région Normandie, Département Seine Maritime, Ville du Havre. Texte Lauréat bourse Beaumarchais SACD / Aide à la création ARTCENA Avec le soutien du fonds d’insertion de l’ENSATT

Ceci est mon corps est publié aux éditions de la librairie théâtrale.

Amine Adjina – Compagnie du Double

Théâtre

Dans Histoire(s) de France, Amine Adjina fait de l’école son terrain de jeu.

Il met en scène une professeure d’histoire qui enseigne autrement. Il s’agit, propose-t-elle à ses élèves, de choisir un moment de l’Histoire de France et de le rejouer devant la classe. Arthur et Ibrahim décident donc de s’intéresser aux Gaulois. Mais au fait, les Français descendent-ils vraiment tous de ces fameux Gaulois ? Qui prend encore au sérieux ces ancêtres pittoresques à moustaches, façon Astérix et Obélix ? Et qui peut jouer quel rôle, quand dans la classe il s’agit de faire le Gaulois ? Avec humour, Histoire(s) de France se propose d’interroger notre rapport aux récits historiques. Comment ces interprétations nous permettent-elles de mieux penser le présent, et d’envisager une histoire plurielle ?

« Amine Adjina questionne les origines sans abandonner l’humour ». Le Piccolo

Texte et mise en scène : Amine Adjina.
Assistant à la mise en scène : Julien Breda.
Collaboration artistique : Émilie Prévosteau.
Avec : Mathias Bentahar, Romain Dutheil (en alternance avec Antoine Chicaud) et Émilie Prévosteau.
Voix : Kader Kada.
Comédienne – traductrice LSF : Faustine Mignot-Roda.
Création lumière : Bruno Brinas et Azéline Cornut.
Création sonore : Fabien Aléa Nicol.
Scénographie : Cécile Trémolières.
Costumes : Majan Pochard.

Administration – production : Adeline Bourgin.
Diffusion : Olivier Talpaert – En Votre Compagnie.
Le texte est édité aux éditions Actes Sud Papiers – Heyoka Jeunesse.

Coproductions : La Halle aux Grains, scène nationale de Blois / Le Théâtre d’Angoulême, scène nationale / Scène nationale de l’Essonne, Agora-Desnos / Équinoxe, scène nationale de Châteauroux / Le Trident, scène nationale de Cherbourg-en-Cotentin / Le Tangram, scène nationale d’Évreux-Louviers / Théâtre La Passerelle, scène nationale de Gap et des Alpes du Sud / Le Grand R, scène nationale de la Roche-sur-Yon / Le Théâtre de Chartres, Scène conventionnée d’intérêt national art et création / Gallia Théâtre, Scène conventionnée d’intérêt national – Art et création de Saintes. Soutiens : Théâtre des Quartiers d’Ivry – Centre Dramatique National du Val de Marne ; Atelier à Spectacle, scène conventionnée d’intérêt national art et création de l’Agglo du Pays de Dreux ; CRÉA – Festival Momix – Scène Conventionnée d’Intérêt National « Art, Enfance, Jeunesse ».
Avec le soutien du Fonds SACD Théâtre.