Compagnie Nandi 

Théâtre contemporain – Histoire vraie – Bad buzz 

 

En 2014, une photo a fait scandale sur les réseaux sociaux : le selfie d’une jeune fille, posant tout sourire, à Auschwitz.

On assiste ici à la confrontation de deux mondes : celui des « vieux », qui regardent défiler le paysage, et celui des jeunes ultra-connectés, prompts à le mettre en boîte et à le capturer avec leurs smartphones. C’est à ce nouveau monde qu’appartiennent Kim, Angèle, Michelle, Sélim et Abel. Et c’est l’ancien monde qu’ils viennent visiter en allant découvrir à Auschwitz l’horreur des camps de concentration. Ce lieu pourtant lourd d’histoire ne résistera pas au grand sourire de Michelle et au déclenchement de son appareil photo…

A-t-elle accompli son devoir de mémoire à sa façon ? A-t-elle sali le passé en posant devant les vestiges de la Shoah ? Les avis divergent, les commentaires fusent, et la Toile se referme sur Michelle.

 
© Julie Moulin
© Julie Moulin

 

 
 
 
 
 
 

 

 

Rencontre

avec l’équipe artistique, après la représentation 

 

Mise en scène : Franck Regnier
Avec : Mathilde Cerf, Guillemette Crémèse, Sabrine Ben Njima, Léonce Pruvost, Anthony Candellier, Elise Dano, Cédric Saulnier, Franck Regnier, Charlie Henry, Emilie Odin, Johan Putet, Tiffany Léonard
Voix Off : Sandra Vandroux, Tom Guittet, Romain Bressy, Thomas Giraud
Scénographie : Andréa Warzee
Chorégraphies : Cie Mouvementé
Production, diffusion : Mélanie Martinet
Production Compagnie Nandi et En Scènes Production !
Coproduction : Théâtre Emile Loubet de Montélimar (26), Le Sémaphore d’Irigny (69), Espace Vaugelas de Meximieux (01)
Soutiens : DRAC – AURA, La Couronne Lyonnaise, Département de la Drôme, Communauté de communes du Pays de Dieulefit-Bourdeaux, Montélimar Agglomération, Mairie de Vesc

 

 

D’après Marcel Pagnol – Compagnie Jacques Biagini

Théâtre – Cinéma – Provence

 

La célèbre fresque aux accents marseillais reprend vie sur scène
Marius, c’est l’histoire de la vie : des veufs qui rêvent d’avenir, des pères qui tiennent leur maison d’une main de fer, des mères qui élèvent seules leurs filles, des fils qui rêvent d’ailleurs et des filles qui rêvent d’amour… Frédéric Achard et la Cie Jacques Biagini nous offrent une interprétation qui met en lumière toute l’intemporalité de son propos.

Dans le décor joliment authentique du Bar de la Marine on retrouve Marius, César, Honorine, Fanny, Panisse et les émotions distillées par cette galerie de personnages au charme irrésistible. Au-delà de la pittoresque identité provençale, se dévoile tout un monde de tendresse, et un va et vient de sentiments, du rire à l’émotion : véritable griffe de Marcel Pagnol.

 

© Thierry Tevatea

 
 
 
 
 
 

 

Avec :
Marius : Julien Bodet
Fanny : Patritsia Koeva
César : Frédéric Achard
Honorine : Christiane Conil
Panisse : Patrick Mazzone
Escartefigue : Fabien Rouman
M. Brun : Pierre Blain
Assistante Mise en scène : Fabienne Colombet
Costumes : Maïlis Martinsse Décor : La Divine Quincaillerie – Accessoires : Camille Fabry – Technique: Denay Events – Régisseur plateau : Lionel Sautet / Julien Panizzi – Régisseur Son & Lumière : Andy Guignard / Fabienne Colombet
Avec le soutien de Villefranche sur Mer, le Département des Alpes Maritimes et la Région Sud Provence Alpes Côtes d’Azur

 

 

Autour du spectacle

Tournoi de belote
Organisé par l’UNRPA

Samedi 21 mars de 14h à 18h 

En savoir plus : Tournoi de belote

Un spectacle de la Chouette Compagnie

Théâtre contemporain – Journalisme de guerre 

 

« J’ai toujours pensé que la vérité était plus importante que mon propre destin ».

Anna Politkovskaïa, journaliste russe, couvre la guerre en Tchétchénie au début des années 2000. Militante des droits de l’homme, travailleuse infatigable, elle dérange et parle trop. Mais elle est convaincue que le courage civique individuel finira par avoir raison de l’État despotique russe. Le 7 octobre 2006, elle est retrouvée assassinée dans la cage d’escalier de son immeuble à Moscou.

Face à la volonté de certains pays de contrôler l’information et de faire taire ceux qui portent un discours divergent de la propagande officielle, le funeste destin d’Anna Politkovskaïa nous rappelle la nécessité absolue de la liberté de la presse, et ouvre une réflexion profonde sur la démocratie. Un texte fort et engagé, d’une lucidité implacable.  

 

© JMD Prod
© JMD Prod

 

 

 

 

 

 

Auteur Stefano Massini
Traduit de l’italien par Pietro Pizzuti
Mise en scène Tadrina Hocking
Interprètes Pierre BERÇOT et Caroline Rochefort
Création décor et assistanat Stéphane Duclot Créateur lumière François Leneveu Musique et son Goyave Costumes Julia Allègre
Peintre scénographe Delphine Brouard Régisseur technique Olivier Colombet Presse Jean-Philippe Rigaud
La pièce Femme non rééducable de Stefano Massini (traduction de Pietro Pizzuti) est publiée et représentée par l’ARCHE – Éditeur et Agence théâtrale – www.arche-éditeur.com
Coproduction CHOUETTE Compagnie – MATRIOSHKA Productions – ATELIER THEATRE ACTUEL
En coproduction avec ACTIF – Association Culturelle des Théâtres en Ile-De-France
Avec le soutien du Petit Théâtre de Rueil Malmaison, Centre Culturel Jean Vilar à Marly-le-Roi, Le SEL à Sèvres, Théâtre Robert Doisneau à Meudon-la-Forêt, Théâtre du Grand Logis à Bruz, Fondation Pierre LAFUE – La Maison des Journalistes – Fédération Internationale des Droits Humains – Russie Liberté.


 

Compagnie Les comédiens à la fenêtre

Théâtre contemporain – Récit de vie – S.O.S 

 

L’histoire vraie – mot pour mot, fautes comprises – de Sonia, une étudiante en situation de prostitution.

Un jour, Sonia lance un appel à l’aide sur internet : « J’aimerais arrêtée ». François, bénévole dans une association de prévention, commence avec elle une correspondance par mail. Au fil des messages, Sonia lui présente les contours de son existence, son entrée dans la prostitution, ses relations étudiantes ou familiales, et de sa vie rêvée.

Leurs échanges intimes font écho à la solitude et à la précarité de la jeunesse d’aujourd’hui. C’est aussi le témoignage qu’une écoute simplement humaine peut aider, soutenir et faire cheminer une personne en difficulté, jusqu’à retrouver sa lumière intérieure.

 

 

© Les comédiens à la fenêtre
© Les comédiens à la fenêtre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Autour du spectacle 

  • Rencontre avec l’auteur François Wioland, en première partie de soirée de 18h00 à 19h00

En première partie de soirée, gratuit.
Plus d’informations prochainement 

 

  • « Avant spectacle » à 19h30

Par le groupe lycéen du Conservatoire Terres d’Argentan
Gratuit, dans le Hall du théâtre. 

 

 

D’après le texte de François Wioland
Adaptation et Mise en scène : Violaine Arsac.
Avec : Charline Freri et Aliocha Itovich.
Lumières : Amandine Voiron
Musique : Stéphane Corbin
Production : Les Comédiens à la fenêtre
Soutiens : Mouvement du Nid, Réseau régional et départemental des Droits des Femmes et de l’Égalité – AGRASC

 

De Céline Delbecq – Compagnie Un deux trois… Soleils !

Théâtre – Seul en scène – Adoption

 

« On a trouvé une enfant sauvage sur la place du Jeu de balle, abandonnée après la brocante. Ses cris s’entendaient de loin, on la voyait se mordre et saliver comme une bête ».

Au milieu de la foule et de l’indifférence, un homme s’intéresse à cette enfant, tente de l’arracher à l’oubli. Ce qu’il nous raconte, c’est la réalité qu’il découvre derrière les mots, les siens et ceux qu’on lui impose sans toujours en comprendre le sens exact : accueil d’urgence, juge de famille, père, enfant, administration, aide sociale à l’enfance, adoption…
Dans ce monologue poignant, l’homme qui raconte, anti-héros par excellence, se retrouve au cœur de la société et de ses dysfonctionnements, et tente d’y retrouver un peu d’humanité.

 

© Cie un deux trois… Soleils !
© Cie un deux trois… Soleils !

 

 

 

 

 

 

 

Rencontre

avec l’équipe artistique, après la représentation 

 

 

Texte de Céline Delbecq
Jeu : Serge Lacan
Mise en scène : Hélène Pelletier
Création Lumière : Hervé Chapelon
Avec le soutien de la Ville de Mende, et le Conseil Départemental de la Lozère
Prix SACD 2016 et Francophonies en Limousin de la dramaturgie francophone
Label « Spectacle d’utilité publique » du service public francophone bruxellois
Coup de cœur 2016 du bureau de lecture de France Culture
Prix 2015 de la pièce de théâtre contemporain pour le jeune public, Bibliothèque Armand Gatti / Rectorat de Nice
Prix d’écriture de la Ville de Guérande 2015

 Compagnie Les Heures Paniques

Théâtre contemporain – Maman solo – Témoignage

 

« Terre-ville », c’est l’histoire de toutes celles qui élèvent leurs enfants seules, au cœur des zones pavillonnaires.
Terre-Ville, ce sont des quartiers résidentiels bordés d’autoroutes, avec des zones commerciales toute proches. Ce sont ces maisons mitoyennes, avec des murs qui laissent passer des bribes de quotidiens dont on ne se préoccupe pas car « il est de bon ton de se mêler de ses affaires ».
Terre-Ville, ce sont ces mères célibataires qui élèvent seules leurs enfants au long de journées et de nuits sans fin. Des situations tellement banales et silencieuses qu’on finit par les trouver « normales ».

La pièce suit le quotidien d’une mère et de sa fille, de la petite enfance jusqu’aux années d’émancipation, loin des clichés et des rôles qu’on assigne trop souvent aux mères dites célibataires : ni « cassos’ », ni « superwoman ».

 

© Les Heures Paniques

 

Texte et mise en scène : Maud Galet Lalande Collaboration à l’écriture : Lou Dussaut Avec : Lou Dussaut, Gaëlle Héraut et Maud Galet Lalande. Dramaturgie et collaboration : Le Gueuloir, collectif d’auteurices transfrontalier. Assistanat : Sébastien Rocheron Création sonore et musicale : Mélanie Gerber Scénographie : Nicolas Helle Lumière : Vincent Urbani Regard chorégraphique : Amélie Patardw Administration : Isabelle Sornette Diffusion : Judith Wattez. Coproduction et soutiens : Scène conventionnée Espace Bernard-Marie Koltès (Metz), La Passerelle (Rixheim), Théâtre de la Madeleine (Troyes), scène conventionnée Espace 110 (Illzach), Agence culturelle du Grand Est, La Chartreuse – Villeneuve lez Avignon, La Kulturfabrik – Esch sur Alzette (Luxembourg), Région Grand Est Spectacle co-produit par le Quai des Arts, et accueilli en résidence du 25 août au 5 septembre 2025.

 

Autour du spectacle 

  • Récolte de témoignages – Projet réservé aux mamans solo.

Qu’est ce que c’est être parent solo ? C’est quoi le quotidien d’une mère ? On rêve à quoi en tant que parent quand son enfant dort ? Qu’est ce que l’on traverse différemment des autres parents ?

C’est dans le cadre du processus de fin de création du spectacle Terre Ville que les artistes de la compagnie Les Heures paniques poseront leurs valises, le temps d’une semaine, à Argentan pour rencontrer des femmes du territoire qui vivraient la même histoire que leurs personnages : être mère élevant seule son/ses enfant.s.

Les artistes Maud et Nicolas vous proposent, pendant cette semaine, de prendre appui sur vos vécus pour imaginer ensemble des histoires fictionnelles autour de la monoparentalité. Au programme : atelier d’écriture et de photo, échanges avec d’autres mamans solo et récolte de témoignages.

Parce qu’être parent solo c’est assumer des agendas qui se superposent, les horaires de ces ateliers seront définis en accord avec les personnes inscrites sur ce projet : n’hésitez donc pas à venir vers nous pour fixer ensemble le calendrier !

Les textes et photographies réalisées lors de ces ateliers pourront faire l’objet de l’édition d’un livre souvenir pour les participantes.

📆 Du lundi 8 au vendredi 12 décembre 2025

🕑 Horaires à définir selon disponibilités des participantes

📍 Salle Guy de Maupassant, Argentan

Gratuit – sur inscription 

Renseignements auprès de Lisa Brilland : 06 07 81 49 81, provinces-creatives@quaidesarts.fr