Compagnie Les Grandes Marées

Feuilleton théâtral – En itinérance – Autrices d’aujourd’hui

 

Ellipses est un projet composé de quatre pièces courtes, qui porte le théâtre là où on ne l’attend pas.

La Compagnie Les Grandes Marées propose aux spectateurs de s’interroger sur ce qui nous entoure : qu’est-ce qu’un territoire, et qu’en partageons-nous ?
Qu’est-ce qui est à moi ? À toi ? À nous ?
Quels espaces d’imaginaire pouvons-nous créer au-delà des limites géographiques et administratives de notre ville ?
Dans un monde en clivage, quels espaces nous rassemblent ?

Chacune de ces quatre pièces est une commande à une autrice différente. Chaque histoire est donc indépendante des autres, et tente à sa façon, de répondre à ces questions grâce à la fiction et l’imaginaire. Une poignée de spectateurs sera embarqué dans une comédie romantique chez l’habitant, un roadtrip écologique dans un car, une farce complotiste dans un lieu secret, et un polar ostréicole dans un restaurant. 

 

Du 3 au 7 juin 2024

Les jours, horaires, lieux et modalités de réservation seront disponibles ici prochainement 

 

 

Ellipse #1 : Comme chez toi – chez l’habitant 

Anouck accueille Arthur chez elle pendant quelques jours – qui se transforment bientôt en semaines. Seul problème : ils n’ont rien en commun. Ils n’ont pas la même façon de vivre, de penser le monde, de voter, pas les mêmes goûts. En apparence, rien de les relie. Mais les pensées et les fantasmes de chacun envahissent peu à peu leurs discussions banales. Une nuit, un évènement va basculer leur destin commun… – Un Texte de Julie Ménard 

 

Ellipse #2 : En bout de course – dans un car 

C’est le premier jours de travail de Sylvain dans l’entreprise de voyage en cars « VVV » (les Voyageurs qui Veillent au Vivant). Il est ravi car il aime la nature et a hâte de partager sa passion avec son premier groupe. Mais un étrange invité va faire irruption dans le car et détourner notre trajet… La destination n’est pas toujours celle que l’on croit.- Un texte de Penda Diouf

 

Ellipse #3 : The Rabbit hole – dans un lieu secret 

Un groupe de citoyens adeptes d’un jeu vidéo, se retrouve dans un lieu secret. Ils se réunissent autour d’un projet d’envergure nationale : « La Grande Sortie ». Charles, leur leader, préside cette séance exceptionnelle. L’heure est grave : Donny, l’un d’entre eux, a disparu. Le doute s’installe : est-il vraiment l’un des leurs ? Est-il en train de trahir leur projet ? Entre Kaamelott et les Monthy Python, cette farce moyenâgeuse nous plonge dans un monde qui doute de tout. – Un texte de Marilyn Mattei

 

Ellipse #4 : The World is your oyster – au restaurant 

Lia est ostréicultrice. Elle accueille les clients dans un restaurant pour une dégustation d’huîtres. Lia travaille énormément, sûrement trop. Elle semble particulièrement anxieuse aujourd’hui, submergée par son quotidien, sa vie de famille, les problèmes à l’entreprise. Tout à coup, une femme apparaît parmi les clients. Elle dit que Lia l’a tuée hier. Cette apparition transforme le récit en enquête : Qui a tué cette femme ? Est-elle bien morte ? Lia a-t-elle commis l’irréparable ?
– Un texte de Claire Barrabès

 

Avec : Victor Assié, Baptiste Dupuy, Fabien Chapeira, Vincent Steinebach, Maud Roulet, Camille Soulerin. Textes : Julie Ménard, Penda Diouf, Marilyn Mattei et Claire Barrabès. Scénographie Cerise Guyon, Guillemine Burin-Des-Roziers. Costumes Augustin Rolland, Gwladys Duthil. Création musicale David Hess. Régie son Malo Guerin. Production : Liam Carré. Coproduction : CNDC – Théâtre Ouvert, Studio 24 – Ville de Caen la Mer, Caen, Le Forum (Falaise), C³ – Le Cube, (Cœur de Nacre), La Cidrerie (Beuzeville), L’Archipel (Granville), La Renaissance (Mondeville), La Halle ô Grains (Bayeux).
La Compagnie Les Grandes Marées est conventionnée par le Ministère de la Culture (DRAC Normandie).

Compagnie l’Émergence

Théâtre – En plein air – Histoire des arts vivants

 

Une rétrospective déjantée sur l’histoire du théâtre, en 1h top chrono et en plein air !

Que connaît-on vraiment de la discipline artistique qu’est le théâtre ?
Quels sont ses genres, ses répertoires, ses secrets ?
Quelles sont ses origines, son histoire, ses évolutions ?

Dans ce spectacle-rétrospective tout terrain, six comédiens retracent l’histoire des arts vivants et leur développement à travers l’Europe. Ils alternent narrations et explications didactiques, extraits d’œuvres, interprétations plus ou moins loufoques de personnages célèbres et saynètes en tous genres.

En extérieur et avec quelques décors recyclés, cette joyeuse troupe éveille la curiosité du public pour les arts vivants, pour ne jamais oublier que le spectacle nous est essentiel.


Ecriture collective. Mise en scène Lucas Gimello. Avec Aline Esdras, Nathaniel Baker, Mikael Cassoli, Jean-Baptiste Giorni, Steven Vigne et Lucas Gimello. Scénographie et accessoires Jean-Baptiste Giorni. Collaboration artistique Frédéric Rey
Production Compagnie L’Emergence. Coproduction : Théâtre Georges Brassens (Saint-Laurent-du-Var). Soutien : Théâtre Francis Gag (Nice), Espace Magnan (Nice)

Compagnie C’est-Pas-Du-Jeu

Théâtre – Jeux Olympiques – Sélection Avignon OFF 

 

L’incroyable envolée d’Eddie l’Aigle vers les Jeux Olympiques d’Hiver de 1988

Michael Edwards, ou « Eddie », a treize ans. Il vit dans une petite ville d’Angleterre. Il est promis au métier de plâtrier, comme son père et son grand-père avant lui. Mais un soir, par hasard, il découvre à la télévision les Jeux Olympiques d’hiver. Animé par un rêve fou, Eddie se jure qu’un jour, il représentera son pays aux Jeux Olympiques d’hiver – et tant pis s’il n’a jamais skié de sa vie !

Mais comment avoir le niveau quand on vient d’un pays où les sports d’hiver n’existent pas, quand sa propre famille s’oppose à son choix, quand on a déjà beaucoup de retard sur ses rivaux et quand on n’a même pas les moyens de s’entraîner ?

Entre humour et émotion, les trois comédiens interprètent vingt personnages pour raconter le destin magnifique d’un homme devenu une légende. Et si croire en sa bonne étoile était la meilleure façon d’accomplir ses rêves ?

Mise en scène : Sophie Accard. Avec : Benjamin Lhommas, Sophie Accard Et Léonard Prain. Musique : Cascadeur. Scénographie : Blandine Vieillot. Lumières : Simon Cornevin. Costumes : Atossa. Production : Compagnie C’est-Pas-Du-Jeu, Ki M’aime Me Suive et Red Velvet

 

Spectacle labellisé Olympiades Culturelles 2024 

de Maupassant – Compagnie DLF

Théâtre – Classique revisité – Ascension sociale 

 

En costumes d’époque, la compagnie Die Liebende Familie (DLF) vient conter la grandiose et mesquine ascension de celui qu’on appelle Bel-Ami.

Nous sommes à Paris, en 1880, en pleine révolution industrielle. Georges Duroy, dit « Bel-Ami », est un jeune homme quelconque et ignorant. Mais le hasard d’une rencontre le met sur la voie de l’ascension sociale. D’ancien soldat recasé en employé de bureau anonyme, Georges Duroy va devenir le rédacteur en chef d’un des journaux les plus influents de l’époque. Il assemble une fortune colossale, et devient célèbre. Le journalisme, la politique et la finance s’entremêlent.

On retrouve dans la pièce d’Arnaud Gagnoud toute la tension de l’écriture de Maupassant. On se surprend à détester Bel Ami, tout en étant hypnotisé par son ascension fulgurante.

Adaptation et mise en scène : Arnaud Gagnoud, assisté de Rémi Palazy. Avec : Ariane Boumendil ou Leonor Lançon, Victor Bourigault ou Guillaume Sorel, Elise Dano, Morgane Drubigny, Arnaud Gagnoud, Agnès Proust, Franck Regnier, Jérôme Toucheboeuf, Pierre Zaoui. Régie : Johanna Boyer-Dilolo, Charlie Henry. Composition musicale : Rémi Palazy. Lumière et son : Charlie Henry. Vidéo : Johanna Boyer-Dilolo. Décor : Bastien Forestier. Costumes : Marie Beth Créations. Production : et Compagnie Die Liebende Familie – DLF. Diffusion : En Scène ! Productions. Soutiens : Région Grand Est, Communauté de communes de la Plaine de l’Ain,Ville de Meximieux, Ville de Stenay, Ville de Viry-Châtillon

D’après le roman de Sylvain Tesson – Théâtre de l’Etreinte

 

Théâtre – Auteur d’aujourd’hui – « Into the Wild »

 

William Mesguich transpose sur scène l’exceptionnelle aventure en Sibérie de l’écrivain Sylvain Tesson.

Parti loin de la cité et de la foule, Sylvain Tesson fait le choix de s’isoler au milieu des forêts de Sibérie, là où ses seules occupations sont de pêcher pour se nourrir, de couper du bois pour se chauffer. Il réapprend le bonheur de la lecture et de la réflexion solitaire.

Le roman est un hymne à l’ailleurs, à la poésie, à la beauté. C’est un secret éblouissant qui touche le cœur meurtri par le confort. C’est une trouée, une échappée qui mène à la différence et nous fait appréhender le monde avec un regard neuf, terre d’accueil de tous les possibles.

Et si la liberté consistait à posséder le temps ? Et si la richesse revenait à disposer de solitude, d’espace et de silence, toutes choses dont manqueront les générations futures ?

 

D’après le roman de Sylvain Tesson. Adaptation : Charlotte Escamez. Mise en scène et interprétation : William Mesguich. Collaboration artistique : Estelle Andréa. Création lumières :
Richard Arselin. Création sonore : Maxime Richelme. Scénographie : Grégoire Lemoine .
Production : Théâtre de l’Etreinte, Canal 33 et le Théâtre de Poche Montparnasse, le Théâtre Rive Gauche, les Sans Chapiteau fixe et Matrioshka Productions
Dans les forêts de Sibérie est publié aux éditions Grasset.

de Molière – Compagnie l’Illustre Théâtre

Théâtre – Classique revisité – Version rap & ghetto 

 

Dans ce classique, de jeunes gens doivent braver l’autorité de leurs pères pour épouser celles qu’ils aiment. Un valet rusé, prêt à inventer les stratagèmes les plus invraisemblables, leur vient en aide…

Fougueuse, fantaisiste, féroce : cette farce porte en elle une énergie explosive dont Tigran Mekhitarian préserve l’esprit, tout en y injectant la verve et l’argot d’aujourd’hui, une pointe d’humour et les préoccupations de la jeunesse contemporaine.
Autour d’un Scapin charismatique dans son blouson noir, la bande de jeunes évolue dans un squat, à la fois refuge, lieu d’errance et cocon des premiers émois amoureux.

Le texte d’origine de Molière est conservé, mais ponctué d’apartés, d’improvisations et de morceaux de rap interprétés en direct. Les neuf comédiens portent avec énergie une version décomplexée et généreuse de ce classique.


Mise en scène et adaptation : Tigran Mekhitarian. Avec : Sébastien Gorski, Tigran Mekhitarian (ou Axel Giudicelli), Étienne Paliniewicz, Louka Meliava, Théo Navarro-Mussy, Samuel Yagoubi, Blanche Sottou, Charlotte Levy, Isabelle Andrzejewski. Régie : Matthieu Marques Duarte ou Guillaume Rouchet.
Un spectacle de La Compagnie de l’Illustre Théâtre. Diffusion : En Scène ! Productions.

 

D’après le roman de Karine Tuil 

 

Théâtre – Auteur d’aujourd’hui – Mentir pour réussir 

 

Un thriller haletant adapté du roman finaliste au Prix Goncourt, avec Valentin de Carbonnières, Molière de la Révélation Masculine 2019.

« Sam » est un jeune avocat d’origine juive, envoyé à New York pour diriger une succursale. Grâce à son charisme et son talent, le succès est immédiat. Mais cette réussite repose sur une imposture. « Sam » est un prénom d’emprunt. Il a usurpé l’identité et les origines de son ancien meilleur ami, Samuel, écrivain raté, resté en région parisienne. Le vrai Samuel va retrouver “Sam” et le piéger…

Une traversée théâtrale des grands maux de notre siècle – le mensonge, l’imposture, la réussite à tout prix. Entre Paris, sa banlieue et New York, la pièce suit ces êtres ambivalents dans leur quête d’un bonheur qui leur échappe.

 

Adaptation Leslie Menahem et Johanna Boyé.
Mise en scène Johanna Boyé, assistée de Stéphanie Froeliger. Avec Valentin de Carbonnières, Mathieu. Alexandre, Yannis Baraban, Nassima Benchicou, Brigitte Guedj, Kévin Rouxel,. Elisabeth Ventura.Création sonore Mehdi Bourayou. Création lumière Cyril Manetta. Costumes Marion Rebmann. Scénographie Caroline Mexme. Soutien chorégraphique Johan Nus.

Production : Atelier Théâtre Actuel. Avec le soutien de Society Room

Compagnie Serge Barbuscia

 

Théâtre contemporain – humour absurde – auteur d’aujourd’hui 

 

Dans cette fable loufoque, cinq personnages réunis autour d’un fossé cherchent à sauver le monde.

L’histoire se passe dans un XXIe siècle désenchanté. Le monde a perdu ses utopies et ses illusions, la fin s’annonce… Au milieu de la nuit, Pierre et Mousse creusent un fossé, sans que l’on sache vraiment pourquoi. Amel, intriguée, cherche à les comprendre. Tous sont en quête de sens, attendent un signe salvateur qui ne vient pas. Alors, ils s’obstinent à creuser et elle se révolte pour reboucher.

Le Fossé mêle des dialogues absurdes en apparence, des évènements surréalistes, des intrigues improbables et une chèvre… qui se prend pour un lion ? En s’inspirant de Samuel Beckett, des Shadoks, en passant par Eugène Ionesco ou encore d’Alain Chabat, Jean-Baptiste Barbuscia caricature notre société en déclin, dans une pièce ubuesque mise en scène par son propre père. Comme pour mieux reboucher un premier fossé générationnel.

Texte : Jean-Baptiste Barbuscia. Mise en scène et scénographie : Serge Barbuscia, assisté par Alice Faure. Composition musicale : Eric Craviatto. Costumes : Christian Burle. Création lumière : Sébastien Lebert. Avec : Charlotte Adrien, Xavier Coppet, Alice Faure, Fabrice Lebert, Laurent Montel. Production Théâtre du Balcon. Compagnie Serge Barbuscia Projet soutenu par l’ADAMI. Texte publié aux éditions Les Cygnes.

 

 

D’après Jean Cocteau – Compagnie S14

 

Théâtre – Classique revisité – Asie 

 

Une adaptation asiatique de la pièce, à l’occasion des 60 ans de la disparition de Jean Cocteau.

L’Aigle à deux têtes raconte le tragique destin d’un amour impossible. Une Reine, veuve depuis 10 ans, vit recluse. Un soir, un fugitif fait irruption dans son château. Il ressemble trait pour trait à son défunt mari le Roi. Bouleversée, elle le cache et le protège, bien qu’il soit activement recherché pour des écrits subversifs. Elle découvre même qu’il était venu la tuer… Mais l’assassin succombe au charme de la Reine et elle au sien.

Cette histoire d’amour datant de 1946 est frappante de modernité. Deux personnes que tout oppose parviennent à s’aimer malgré les différences et les convenances. Pour cette adaptation, Paul Goulhot a choisi l’Asie. Sur scène, illustrations et projections vidéo plongent le spectateur dans une atmosphère orientale, où seul l’assassin n’est pas d’origine asiatique, ce qui créé tout autant la discorde que l’amour.

 

D’après la pièce de Jean Cocteau. Adaptation et mise en scène Paul Goulhot. Avec Huifang Liu, Jérémy Brige, Olivier Ho Hio Hen, Maïko-Eva Verna, Bounsy Luang Phinith
Accessoires et décors : Laura Trouillard et Laure Garnier. Costumes : Emilie Engrand . Musique : Coralie Royer. Lumière et son : Patrick Chevillard et Eliott Rogé.
Production Compagnie S14

de Shakespeare – Compagnie l’Emergence 

Théâtre – Classique revisité – univers fantastique

 

Du Shakespeare en version Tim Burton !

Dans Le Songe d’une nuit d’été, quatre amants athéniens vivent une discorde sentimentale. Démétrius s’oppose à l’union d’Hermia et de Lysandre. Refusant de s’y résigner, les deux amants fuient Athènes et se réfugient dans un bois. Démétrius les poursuit, suivi de sa promise, Héléna. Ils s’enfoncent, eux aussi, dans la forêt. Épuisés, tous s’endorment…
Mais ce bois renferme deux univers : d’un côté, des artisans maladroits et clownesques qui veulent monter une pièce de théâtre. De l’autre, des créatures magiques et effrayantes venues semer le trouble dans les deux autres mondes.

Sept jeunes comédiens s’attaquent à ce mythe Shakespearien, dans une version virevoltante, fantastique et moderne, teintée de secrets, proche de l’univers de Tim Burton.

Texte : William Shakespeare (Traduction François-Victor Hugo). Mise en scène, direction d’acteur et création sonore : Lucas Gimello. Avec Aline Esdras et Elizandra Dos Santos, Melissa Polonie, Nathaniel Baker, Mikael Cassoli, Jean-Baptiste Giorni, Steven Vigne et Lucas Gimello. Scénographie Philippe Maurin et Remy Gimello. Accessoires Jean-Baptiste Giorni. Costumes Laly Caillou. Création Lumières Romain Favier.
Production Compagnie L’Emergence. Avec le soutien du Théâtre Francis Gag (Nice) et du Théâtre Georges Brassens (Saint-Laurent-Du-Var)