Les Naufragés

Théâtre

Mardi 15 décembre

À partir de 14 ans

19h30

Durée : 1h

De 12€ à 18€

Placement non numéroté

 

 

Mausolée théâtral pour les sans-abris.
D’après le roman Les Naufragés, Avec les clochards de Paris de Patrick Declerck.

« Patrick Declerck a suivi pendant plus de quinze ans les clochards de Paris. Psychanalyste, il ouvre au Centre d’Accueil et de Soins Hospitaliers de Nanterre la première consultation d’écoute destinée aux SDF. De cette expérience, il tirera son livre Les Naufragés. » J’ai suivi les clochards de Paris dans la rue, dans le métro, les centres d’hébergement, à l’hôpital. J’ai aidé́ à les soigner, je pense en avoir soulagé plusieurs, je sais n’en avoir guéri aucun. […] Les souvenirs se bousculent, les morts et les vivants, les morts vivants, tous ceux que j’ai croisés, le temps d’un mot, d’un pansement, d’un comprimé, d’un repas chaud. « Je veux vous donner à
écouter le témoignage de cet homme parti vivre avec les naufragés, les misérables, et continuer à raconter au théâtre les histoires oubliées de ceux qui ne sont rien. » Emmanuel Meirieu.

« On ne sort pas indemne des spectacles d’Emmanuel Meirieu. Les Naufragés nous ont encore un peu plus vrillé le coeur. […] un théâtre qui sait ouvrir nos yeux et les mouiller de larmes ». – Les Échos.

« Les Naufragés giflent le public. Avant de lui mettre des larmes plein le coeur ». – Télérama.

Emmanuel Meirieu ne sait pas créer un spectacle sans être totalement habité par son sujet. Un mausolée théâtral pour les sans-abris.” – Le Monde.

Comme un poème noir sans merci, dicté par l’épouvante d’une réalité soigneusement cachée. ” – L’Humanité.

En adaptant l’essai de Patrick Declerk, Emmanuel Meirieu illumine les Nuits de Fourvière “. – Libération.

Le récit bouleverse et est aussi universel que le sont Les bas-fonds de Maxime Gorky.” –  Le Figaro.

Un spectacle d’une intensité visuelle et émotionnelle exceptionnelle.
D’une maîtrise absolue “. – France Culture.

“La force d’un théâtre qui sait ouvrir grand nos yeux, et les mouiller de larmes”. – Les Echos.

Un spectacle invraisemblable par son embrasement autant spatial que poétique. Un monument pour les fracassés. ” – Mediapart.

Emmanuel Meirieu plonge dans l’outre monde des clochards avec un texte poignant.” – La Croix.

 

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