La fin de l’homme rouge

Théâtre

Vendredi 06 décembre

Réserver

Tout public dès 14 ans

20h30

Durée : 1h50

Tarif B : de 12€ à 22€

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Le roman de Svetlana Alexievitch, prix Nobel de littérature 2015, est porté à la scène par Emmanuel Meirieu qui poursuit son cheminement de créateur d’un théâtre humaniste et engagé.

Pendant quarante ans, Svetlana Alexievitch a parcouru ce pays qu’on appelait l’URSS et enregistré des centaines de témoignages pour écrire des « romans de voix », oeuvres polyphoniques faites de ces confessions, tout ce dont la grande histoire ne tient jamais compte. « Ce qui m’intéresse, écrit-elle, c’est le petit homme, le grand petit homme car la souffrance le grandit. Dans mes livres, il raconte lui-même sa petite histoire, et en même temps, il raconte la grande histoire. » Sous la forme de témoignages, face au public, au micro et seuls en scène, des êtres viennent se raconter, viscéralement humains. Sept vies en Russie après la chute de l’URSS, après la mort de l’idéal. À la fois fresque historique et drame intime, La fin de l’homme rouge fait entendre les voix brisées des témoins de l’époque soviétique qui ont voulu croire que « ceux qui ne sont rien deviendraient tout ».

Une mémoire des orphelins de l’utopie soviétique dans un magnifique écrin de lumière et de musique, servie par des comédiens “tous remarquables. Emmenés par Anouk Grinberg qui, dès les premières secondes, emporte le spectacle à son acmé, Stéphane Balmino, Evelyne Didi, Xavier Gallais, Jérôme Kircher, André Wilms et Maud Wyler nourrissent un à un, grâce à leur jeu puissant, ce haut degré d’intensité qui éblouit, ébranle et essore jusqu’à la dernière goutte. Pris à la gorge, on reste sans voix, le cœur serré, un peu sonné. Ce soir-là, le théâtre a frappé de la plus magistrale des manières.” Les Echos

« Un choc théâtral d’une intensité rare. » – Les Echos

« Des voix fortes pour un texte puissant. » – Le Figaro

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